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Quelques chiffres sont éloquents :
- la France se flatte de maintenir son taux de chômage au dessous de 10 % ( ne parlons pas des artifices pour y arriver !)
- la Haute-Savoie ( d'où je viens) faisait en 2004 figure de très bon élève avec 6,7 %
- la Crète tourne autour de 3,4 % ... éloquent non ?
En Crète, on ne vous demandera pas des brouettes de diplômes et de certificats, on ne vous considèrera pas trop jeune à 34 ans et trop vieux à 35, on voudra simplement savoir ce que vous savez faire, ce que vous voulez faire et si vous voulez bosser. Pas de 35h, c'est plutôt 40 en théorie et 45 en pratique.
Ca, c'est le bon coté. Coté moins joyeux, les Crétois appliquent la préférence nationale ( à part en France ce n'est pas un péché !) et le salaire minimum est de l'ordre de 600 euros ... sur le papier, car tout n'est pas porté sur la feuille de paie !
Autre point, chercher du travail en ne parlant que français relève, sauf cas exceptionnel, d'un sport exténuant ... je n'aime pas le mot impossible ;-)
Vous cotiserez alors à une caisse d'assurance maladie ... qui ne rembourse pas grand chose et vous aurez droit aux allocations chômage en cas de travail saisonnier ou perte d'emploi ... à condition d'avoir travaillé assez longtemps ( deux ans).
Justement, à propos d'assurance-maladie, il faut savoir qu'il existe en France un excellent organisme affilié à notre fameuse Sécu mais bien mieux gérée semblerait-il puisque toutes les récentes mesures ne sont pas appliquées. Il s'agit de la CFE et son site est www.cfe.fr
Par contre, pour l'inscription à IKA, vous apporterez une provision de patience car tout se fait siga-siga ... mais pas grand chose à envier à certaines administrations françaises.
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